Chief of Staff - Bras droit - Mouvement et Changement - Emmanuel Matt Accompagnement. Unsplash - James Lee

Je ne suis pas le consultant qu’il vous faut.
Sauf si.

On m’a dit récemment, à deux heures d’intervalle, deux choses qui m’ont agacé. Puis fait écrire.

La première : « À lire ton profil, tu proposes la même chose que cinquante autres consultants. »
La seconde : « Je ne comprends pas bien ce que tu proposes, ni ce que tu as envie de faire… »

Ma réaction, instinctive : avaient-ils vraiment lu mon site, la Méthode EM³ et le détail des domaines d’application, mes offres? La réponse était là. C’est d’ailleurs ce que j’ai répondu au premier. Puis j’ai laissé décanter. Et j’ai compris que les deux avaient raison.

Ils venaient de me rendre service.

Parce que oui, sur le papier, je ressemble à beaucoup de monde. Conseil, accompagnement, transformation — nous affichons tous les mêmes mots. Ce que je sais faire est sur ce site. Ce que personne ne dit jamais, c’est pour qui il n’est pas le bon choix. Alors sortons du cadre. Procédons à l’envers.

Mon terrain de jeu, c’est le mouvement

J’ai passé dix-huit ans en production télé. À chaque émission, tout recommence : une équipe nouvelle, un format à inventer, et tout un process de production — une organisation à bâtir et à faire vivre — avec des contraintes qui changent la veille pour le lendemain. On ne s’installe jamais. Le mouvement n’était pas une difficulté à gérer : c’était l’air que je respirais.

C’est resté. Quand je découvre une entreprise, un service, je pose des questions. Je suis curieux, je cherche à comprendre. Pourquoi cet outil et pas un autre ? Pourquoi dans cet ordre ? Je ne pars pas du principe que c’est mal fait. Je pars du principe que la force de l’habitude finit toujours par s’installer — et que personne, à l’intérieur, ne la voit plus.

Le mouvement est ma zone de confort. Le changement, je le vois comme une opportunité, pas comme une menace. C’est en Une de mon site, parce que c’est mon tempérament avant d’être une promesse. Un regard qui n’a pas encore pris le pli de vos habitudes.

Ne me choisissez pas si…

Parlons-nous franchement, pour faire gagner du temps à tous les deux.

  • Un dirigeant qui cherche quelqu’un pour lui confirmer que tout est parfait, que ses choix sont brillants et ses décisions inattaquables — ce n’est pas moi qu’il lui faut. Les flatteurs compétents existent. Mon métier, c’est l’inverse : challenger les idées, remonter ce que le terrain n’ose pas dire, proposer d’autres chemins.
  • Une entreprise qui veut réduire ses coûts à la hache et cherche un cost-killer — je peux l’orienter vers les bonnes personnes, mais ce ne sera pas moi non plus. Couper n’est pas ma manière de faire bouger les choses.
  • Et un dirigeant qui n’aime pas être contredit — pour qui débattre, argumenter, parfois reconnaître qu’une idée de l’autre valait mieux que la sienne est insupportable — perdra son temps avec moi, et moi avec lui. Le débat, le vrai, celui où l’on peut avoir tort et en sortir grandi, est au cœur de ma façon de travailler.

Changer pour changer ne m’intéresse pas. Casser pour casser non plus. Je ne crois pas à la disruption qui rase tout au nom de Darwin. Je crois à la transformation et à l’innovation, je crois au mouvement qui construit : celui qui met en cause, oui, qui bouscule parfois les certitudes, mais toujours en proposant une alternative.

C’est dit !

Le probable, c’est la catastrophe. Mais l’improbable peut nous sauver.

— Edgar Morin (cité par Fottorino, France Inter, juin 2026)

À qui je m’adresse, vraiment

Maintenant, parlons de vous. Le vrai « vous ».

Peut-être que tout fonctionne chez vous. C’est maîtrisé, ça tourne. Vous n’avez besoin de personne — et pourtant, une petite voix vous souffle que certaines choses se font « comme ça » depuis si longtemps que plus personne ne sait pourquoi. C’est exactement là qu’un autre regard devient utile. Pas pour réparer ce qui marche. Pour rouvrir ce qui s’est refermé.

Peut-être, à l’inverse, que vous sentez qu’il faut bouger, mais que vous n’osez pas. Faire appel à quelqu’un d’extérieur, vous craignez que vos équipes le lisent comme un aveu de faiblesse. C’est l’inverse. Le dirigeant qui s’entoure ne montre pas qu’il ne sait pas : il montre qu’il sait s’entourer. Et un changement bien accompagné renforce la confiance de vos équipes — il ne l’abîme pas.

Vous n’êtes pas forcément à la tête d’un grand groupe. Je m’adresse autant aux dirigeants de plus petites structures, aux directions d’unité ou d’entités régionales — partout où quelqu’un porte la responsabilité de faire bouger les choses. Car le changement ne concerne pas que les grandes entreprises et les projets à plusieurs millions. Peut-être imaginez-vous le changement comme une montagne : un grand projet, un gros budget, des mois de chantier. Mais parfois c’est un seul point qui bloque — un détail, un grain de sable — et qui enraye toute votre belle mécanique. Débloquer ce point-là peut tout changer. J’accompagne ce changement du quotidien autant que les grandes transformations.

Et puis il y a une chose que personne ne vous dit : se faire accompagner, c’est s’autoriser à dire ce que vous ne pouvez confier à personne en interne.

Vos doutes, vos frustrations, les sujets impossibles à aborder avec vos équipes sans créer de remous. Avec quelqu’un d’extérieur, sans lien hiérarchique, sans la pression que vous mettez vous-même à vos collaborateurs, tout peut se poser sur la table. Y compris ce qui est difficile. Surtout ce qui est difficile. En confiance

Un dernier point, et il est honnête : si je vous accompagne, certaines de vos pratiques à vous bougeront aussi. Pas parce qu’elles seraient mauvaises — mais parce qu’on ne fait pas évoluer une entreprise en laissant son dirigeant exactement à la même place. C’est rarement le plus confortable. C’est toujours ce qui fait la différence entre un changement qui tient et un qui retombe — un changement qui irrigue, de la direction jusqu’au terrain.

Quant au bon moment : il ne se présente jamais tout seul. Le meilleur moment, c’était souvent hier. Le deuxième, c’est maintenant. Si vous lisez encore ces lignes, c’est que quelque chose, déjà, a commencé à bouger.

Comment ça se passe

Avec moi, c’est simple, et ça n’engage à rien au départ.

Ça commence par une visio. On se parle, on voit si l’envie est réciproque. Si c’est le cas, je vous propose un questionnaire en ligne — court, original — suivi de sa synthèse personnalisée : un autre regard sur votre situation, déjà, avant même de travailler ensemble. Parfois, prendre vingt minutes pour ce premier questionnaire offert, c’est déjà lancer le mouvement. Si un besoin se dessine, alors seulement on passe au cadre et à la mission.

Mon objectif n’est pas de faire à votre place. C’est de faire avec vous, et que vous soyez fier du résultat. Que vous puissiez dire « on a réussi ». Souvent même : « finalement, c’était pas grand-chose — mais ça a tout changé ». (Et ce jour-là, j’en serai aussi fier.)

Comme bras droit, comme conseil, ponctuellement ou dans la durée — faites-moi signe.

Vous vous reconnaissez dans ces lignes ?

C’est peut-être le bon moment pour qu’on se parle. Ça n’engage à rien — et ça peut tout changer.

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